Affichage des articles dont le libellé est Bouquins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bouquins. Afficher tous les articles

samedi 12 avril 2008

Kafka W4RrIoR

Hep, en ce moment, je suis en train de me bouffer (doucement, car mon emploi temps est très occupé) un super pavé des familles, très intéressant à lire.


(Et oui, je ne fais pas que des jeux de mots bas du front et des allusions au système reproductif vivipare, je me culture aussi (un peu), de temps en temps)

J'avais déjà lu Le Procès, il doit y avoir 2 ans de cela, et j'avais beaucoup aimé à l'époque.
En tout cas, ici, c'est l'histoire d'un homme déboussolé, dont on ne sait rien si ce n'est qu'il s'appelle K., arrivant un jour dans un village curieux car ayant été appelé par l'administration comtale afin de procéder à des travaux d'arpentage sur les terres du Château. Sauf que la localité n'a aucun besoin d'arpenteur, ainsi, rendu oisif, K. cherche à tout prix à "se mettre en règle avec l'administration", autorité atrocement compliquée, sans visage, faisant appel à des "fonctionnaires", sorte de caste supérieure éthérée et idéalisée car inconnue, donnant ainsi tout le sens au mot "Kafkaïen", maintenant passé dans le langage courant.
Et bien croyez moi, ça prend au tripes. Moi qui adore les romans où se mêlent une réalité incertaine à des personnages principaux quasi inexistants confronté à ce réel qui se barre en tong (Philip K. Dick, par exemple, est un de mes romanciers préférés), et bien là, j'ai été servi. Enfin, pour tout ceux qui ne seront pas rebutés par les 500 pages parfois arides du bouquin, c'est un vrai plaisir à lire.

samedi 23 février 2008

Pataphyisique

Considérant un patatoïde quelconque situé dans un espace clos infini de néant à haute densité, si on considère qu'en absence d'une force centrale le vide subit l'attraction ascensionnelle verticalo-rectiligne, le patatoïde susnommé se trouve ainsi attiré par rétroaction vers la 4L de Jean-Pierre Foucault. Sachant de plus que le vol d'une Hirondelle Africaine déplace une quantité de fluide égale à 3 Griottes russes à rotation orthoradiale contrôlée, dont le code génétique est écrit en langage mêlé de sanscrit et de C#. On en déduit donc aisément que la tartine beurré doit nécessairement retomber du mauvais côté. (cf démonstration de la loi de Murphy)

Toutes ces conneries sont à relier au Collège de Pataphysique, œuvre métaphysique pas si nimportequoitesque que ça, de Jarry et Vian. (comment dire des conneries et se la péter en faisant croire qu'on réfléchit)


mardi 1 janvier 2008

Balénié

Connaissez-vous les "Baleniés". Non, késécé encore que cte connerie, tabérnak' " me direz vous. Il s'agit en fait de petits bouquins inutiles ou sont recensés des mots inventés, imaginaires et des néobarbariologismes afin de rendre compte de tracas de la vie quotidienne. Je possède 2 des 3 merveilleux tomes existants, tous plus débiles, rigolos et foutraques les uns que les autres.



Résultat, je me retrouve à rigoler bêtement en lisant des mots abscons à la prosodie burlesque, me gaussant des réalités comiques dont il rendent comptent le plus souvent avec une très grande justesse dans leur forme.

Exemples choisis (tome 1) hésitez pas à prononcer les mots à voix haute pour se rendre compte de leur teneur comique (ou pour se foutre la honte en public, c'est selon) :

abrataphier, verbe {a-bra-ta-fié}, se prendre la manche dans la poignée de la porte un bol de café à la main

double-riquesta {dou-bleu-ri-kou-ès-ta} n.f. tentative d'aplatissement extrême pour se glisser entre deux tables de restaurant
ousse-double-riquesta {ous'-} n.f. ...avec gros manteau ou gros fessier
(ndmoi : le suffixe ousse veut dire le comble du mot qu'il précède)

(tome 2 maintenant)

balostre, {ba-lostr'} n.m. itinéraire qui se perd dans un pli de la carte Michelin

dreps {drèps'} n.f. fou rire avec bronchite
ousse-dreps : fou rire avec bronchite et cote cassée

Tchernuzir {tchèr-nu-zir} verbe : poser son pied mou sur quelque chose de mou

"[...] On allait à Veule-les-Roses. Maman tricotait nos fréclets dans le train. Elle obrisaillait et veillait bien à ce qu'on ne jette pas nos gyasebs par la fenêtre. Dès qu'on arrivait sur la plage, avec mon frère on subissait la batana des cousins qui Tchernuzissaient déjà dans les algues. Maman et Tante Monique ousse-clichemurnaient à tour de role. Parfois, Mémé nous accompagnait. Telle une létidopistagine, elle restait assise sur les galets et se plaignait de wagadir. Mémé a i à Veules-les-Roses. Après, on a préféré Étretat."

Dimanche, Gilles Pelletier*
*Pseudonyme de Gil P. Le Thiais, écrivain et poète anonyme

Fun hein ?

vendredi 21 décembre 2007

LA MOLVANIE

Je vais maintenant vous présenter un bouquin de collection :

La MOLVANIE : Le pays que si il existait pas, faudrait l'inventer




Ceci est en fait un vrai faux guide pour un pays imaginaire d'europe de l'est, bourré de conneries hilarantes, et de calembours désopilants.

Extraits choisis :
"L'hymne national molvanien fut choisi en 1987 au terme d'un concours remporté par le vénérable compositeur local V.J.Rzebren, qui s'est inspiré de la mélodie Oh what a feeling de Flashdance [...] (nd sultan, je donne que la traduction, parce que les auteurs l'ont aussi écrite en molvanien mais c'est imprononçable et impossible à réécrire).

Nous voici vigoureux et prospères
Peuples à jamais unis
Frères nous sommes en nos frontières
La fortune d'ici jamais ne sera bannie
[...]
L'harmonie et la paix régneront
Tous les envahisseurs expireront
Chantons, chantons pour la nation
Hors de la patrie le gitan et sa malédiction

(ne satisfaisant pas les lois de l'UE sur la discrimination raciale, la dernière strophe est considérée comme optionnelle)

Le drapeau national de la Molvanie, le « trikolor », est unique en ce sens qu'il utilise uniquement deux couleurs. Suite à la chute de l'URSS, c'est le seul pays à avoir gardé la faucille et le marteau sur son drapeau. Ils y ont même ajouté un troisième outil : la truelle."

Autre extrait (avec image, s'il vous plait) :


"Euro Disney Est continue d'attirer les visiteurs : manèges ultra modernes, atmosphère cosmopolite."

Ce bouquin est mythique, achetez le ! Lien wikipedia ici
ET EN PLUS : C'EST LES VACANCES !!!!!!!!

vendredi 2 novembre 2007

Titres de merde

Bientôt à paraître aux édition Plomb 5 livres magistraux :

-"Le pétomane en rut" roman policier d'Hégéséssipe Flimpon

-"Le vaisseau hanté par Michel Drucker" roman SF d'Abelard Héonion

-"Comment j'ai survécu à Gilbert Montagné" Autobiographie de J.C. Dus, producteurs dudit Gilbert

-"Comment je me suis converti au Bouddhisme" Essai poétique sur la violence par J. Starr

-"Comment larguer son mari avec fracas, afin qu'il pète un câble, en 10 leçons" Par Cécilia Martin



Ha pis tient j'ai appris un super smiley tiens : (>'-')> KIRBY!!!!!!

vendredi 7 septembre 2007

La fin version sérieuse

Bon alors où j'en étais moi ? Ah oui

Enfin, je les entendis. Au début, cela ne semblait être que des cris étouffés mais peu à peu la rumeur s'enfla et s'approcha du fond du puits. Paniqué, je courus aussi vite que je pus, sans me retourner devant cette armée grouillante qui s'élançait à mes trousses. Me cognant aux murs en l'absence d'éclairage, j'arrivai exténue, à un carrefour ou je remarquai une providentielle lumière semblant provenir de la surface. A bout de souffle, j'ai courus à travers les boyaux resserré vers ce havre qui me permettrait de quitter cette crypte démoniaque et d'échapper au démons qui me suivaient. Enfin, dans un dernier effort surhumain, je parvenais à la source de la lumière.

Épilogue : Après cette course et un temps de repos, je procédais à des recherches dans les rayonnages d'une bibliothèque, afin d'expliquer les phénomènes qui m'étaient arrivés. J'appris que la crypte était une ancienne mine de charbon, située sur un ancien site religieux des indiens, et transformée semble-t-il en 1693 en tombeau. Cette transformation avait été orchestrée par un homme curieux ayant fuit Salem et qui avait subtilisé les dépouilles des sorcières brûlées lors de cette épouvantable procès, et fait construire ce temple souterrain par des esclaves vaudous et des antillais. Ensuite, de 1700 à 1875, le temple avait été un endroit craint par les paysans qui se doutaient des rites impies qui s'y pratiquaient. Certaines légendes parlent même de sacrifices humains et on voyait régulièrement des troupeaux achetés en pièces d'or anciennes, disparaître dans les collines, emmenées semble-t-il dans ce tombeau. Le tombeau avait été fermé, sous la pierre que j'avais déplacé, par des hommes érudits en 1876, qui avaient tué tout ce qui s'y trouvait et enterré l'entrée afin qu'elle reste cachée à jamais. Mais quelqu'un avait creusé, comme j'avais pu le voir, et le temple avait été ré ouvert durant mes études par on ne sais quelles puissances obscures. Les entités démoniaques qui avaient ouvert le tombeau semblaient avoir perpétré les pires horreurs blasphématoires, et on parlait même d'une armée de morts. Enfin, comble de l'horreur, l'effroyable nom de YOG SOTHOTH était répertorié dans l'horrible Nécronomicon de l'arabe fou Abdul AL-Hazred, dans son édition Espagnole de 1268, et affirmait qu'il représentait un être ancien, présent partout et nulle part à la fois et qui, si il était envoyé sur la terre, chasserai l'espèce humaine et toute vie connue dans un autre plan dimensionnel. Les terribles implications de cette définition me font craindre le pire pour le monde tel que nous le connaissons, mais malheureusement, je ne peux rien faire.

La lumière n'était pas celle du soleil et je suis enfermé dans une bibliothèque qui constitue mon refuge obligé.
Ils attendent derrière la porte...

jeudi 6 septembre 2007

La suite...

Résumé des épisodes précédents : C'est la merde

Toujours le souffle cours je reprenais mes esprits quand soudain j'aperçus ce qui me semblât être une lumière provenant des catacombes et des voix montant lugubrement des profondeurs. Pensant que des humains pouvaient avoir été fait prisonniers sous la Pierre que je venais de dégager, je décidai d'utiliser ma torche électrique pour explorer cette grotte qui au pire aurait été vide, et ne pouvait présenter de dangers particuliers hormis quelques bêtes sauvages, rares dans la région, et les éboulements. Toujours assailli par la puanteur, j'avais placé mon mouchoir sur mon nez afin de ne pas être trop perturbé par les émanations de ce boyau serpentant dans les méandres de la terre. Après être entré dans ce qui se révéla être une ancienne mine désaffectée, transformée on ne sais pourquoi en tombeau et où étaient placées de curieuses statuettes impies. Attiré par une lumière qui m'entraînait toujours plus profondément dont la source paraissait de plus en plus proche, je m'enfonçait dans les entrailles de cette tombe gigantesque, hypnotise par le décor et le grondement sourd s'élevant des profondeurs et les champs psalmodiés dans le lointain. Après une marche qui me sembla durer des heurs, j'arrivai dans une antichambre exiguë creusée à même la roche par la main de l'homme. Le souffle froid et fermenté continuait d'effleurer mon visage alors que je m'approchais de la porte de la pièce. Immédiatement, je fus ébloui par la lumière vive qui baignait l'immense salle, contrastant avec l'obscurité et l'étroitesse du boyau qui m'y avait mené. Au centre de cette vaste pièce, était placé un gigantesque feu, alimenté par des rigoles où coulait une substance qui semblait de l'alcool et qui venait de deux grands réservoirs en briques. Un autel était situé devant la flamme, face à l'immensité de la salle, au milieu de laquelle se situait un puits d'où semblait provenir l'air empesté, le râle sourd et les psalmodies.
J'étais estomaqué et je me demandais quelles puissances obscures avaient bien pu pouvoir creuser et entretenir cette construction cyclopéenne. Je fis le tour de la salle et ayant remarqué le puits, qui d'ailleurs possédait un escalier en son flanc, je décidai de descendre y jeter un coup d'oeil poussé par la curiosité et par l'attrait hypnotique que cet endroit exerçait sur moi. Arrivé à environ 10 pieds de profondeur, j'entendis un terrible fracas qui montait en puissance tel le roulement du tonnerre, où on discernait cependant un hurlement de paroles impies, terrifiantes et abjectes qui m'ont vrillé les entrailles " N'gai, n'gha'ghaa, bugg-shoggog, y'hah ; Yog Sothoth, Yog-Sothoth, YOG SOTHOTH", le dernier mot étant accompagné d'un terrible cri qu'aucun être vivant sur terre n'aurait pu produire, un si terrible cri que seule une puissance Démoniaque du Chaos aurait pu pousser. Éprouve par les sentiments de frayeur et de panique qui m'assaillaient, je lâchai ma lampe électrique, qui se perdit dans les ténèbres insondables du puits, mais me montra, dans un dernier sursaut un image qui reste gravée à jamais dans ma mémoire et que je ne souhaite à aucun être de jamais voir.
Au début, cela ne m'avait semblé, à travers mon étourdissement, n'être qu'une statue grotesque et cyclopéenne d'un démon païen de l'ancien temps, apporté ici par je ne sais quels maléfices, mais je remarquai après un court temps que cette créature m'observait, elle semblait attendre que je fasse le moindre pas dans sa direction pour agir, et j'entendais à ce le râle sourd et étouffé qu'émettait cette affreux et gigantesque monstre. C'était le reflet vampirique d'une réalité abjecte, oubliée à jamais dans les profondeurs du temps, un être putride, immonde, lépreux, rongé par une vermine ancienne et purulente."Il" m'observant d'un regard maléfique et luisant d'un intérêt malsain envers ma personne. Même après que ma lampe ne l'éclaire plus, je pouvais encore le distinguer tellement sa tête immonde était gravée dans mon esprit.
Soudain, ma lampe heurta le fond de ce puits avec un bruit sonore, qui se propagea longuement à travers toutes les galleries. Je les entendis enfin... La fin demain promis(putain je sais c'est pourri de faire ça et c'est rat, mais j'ai vraiment pas bcp de temps pour écrire ça)

mercredi 5 septembre 2007

Word of Lovecraft !

Lovecraft Style :

Cela faisait longtemps que je parcourais la lande désolée de ma contrée d'origine. En effet, ayant été nommé cartographe par l'institut cartographique de Boston, je passais mes journée dans ce pays calme, vide et désolé qui était le mien, redessinant les routes et ajoutant des détails à l'ancienne carte datant de l'époque Victorienne. C'était en 1907, et, malgré mon jeune âge, j'appréciais la solitude romantique et la simplicité de ma vie à cette époque. Après l'effervescence de mes études au Miscatonic Institute, j'avais enfin retrouvé le calme de mon enfance dans la campagne proche d'Arkham.
Le territoire que je cartographiais n'était pas particulièrement beau, ou spécial, mais il revêtais dans mon esprit un aspect fantastique, presque mythologique. C'était un assemblage de marécages putrides, de landes desséchée et de collines battues par le vent. On y trouvait peu d'arbres, ce qui rendait cette terre encore plus désertique et hostile, au premier abord mais j'y étais habitué et j'aimais profondément ces paysages désolés.
De nombreuses légendes et mythes habitaient la lande, comme dans tous les endroits un peu à l'écart des ville me semblait-il, mais les légendes relatées à mots couverts par les habitants étaient proprement effrayantes. Lors de mon enfance, je n'avais pas eu vent de ces histoires populaires, mais il semble qu'un événement ait précipité la région dans les bras de croyances superstitieuses lors de mes études, et curieusement, une zone précise semblait frappée d'ostracisme et provoquait la terreur à chaque fois qu'on l'évoquait. Je ne prêtais pas le moins du monde garde à ces rumeurs, car mes études m'avaient habituées à ne pas s'inquiéter de ce que racontaient les pauvre gens. Je poursuivais donc inlassablement mes croquis et dessins de la terre de mes origines l'esprit libre de telles considérations. Seulement, cela était avant "l'évènement".
Ainsi, au cours d'une de mes campagnes de cartographie du terrain, je remarquai au fond d'une vallée où serpentait un ruisseau anémique et putride une dépression singulière dans le terrain. Elle était constituée d'un cratère anormalement calciné au fond duquel se trouvait un rocher massif, qui semblait avoir été posé là, malgré le poids gigantesque qui pouvais être le sien.
Intrigué, je m'approchai du rocher qui semblait étrangement rongé et abîme par je ne sais quelles conditions infernales. Sa surface était pleine d'aspérités qui la faisait ressembler curieusement à une éponge, mais on pouvait distinguer deux profondes marques rondes de chaque cotés qui pouvaient avoir été celle de l'engin ayant levé ce monolithe.
Arrivé devant le constat que ce bloc semblait vraisemblablement avoir été apporté par la main d'hommes, je m'interrogeai sur sa fonction, et arrivai à la conclusion qu'il cachait sans doutes un élément sous-jacent à cette roche. Avisant un proche tronc d'arbre calciné, j'entreprenais de faire levier afin de faire basculer cet bloc rendu instable après que j'ai eut creusé à sa base. A peine eus-je tenté un mouvement de traction sur mon levier que le rocher, comme si cela avait été son plus fort désir, bascula sur le flanc. Immédiatement, je sentis un souffle froid, vecteur d'une puanteur immonde m'envahir les poumons, me prenant à la gorge. Le souffle coupé, au bord de l'évanouissement, j'eus le temps d'apercevoir la source de ce courant d'air, à la base du rocher basculé. En effet, une cavité semblable à celle d'une ancienne catacombes oubliée, un tombeau infâme, marqué par des sceaux impies s'ouvrait devant moi, vomissant son torrent d'air putride et moite, plein des miasmes vénérables d'un cloaque antique grouillant de vermine putréfiée.
Toujours le souffle cours je reprenais mes esprits quand soudain...la suite au prochain épisode (ouai bon je sais, c'est moyen comme post (et comme fin surtout) mais la chuis fatigué)