Le vizir m'a conseillé un petit logiciel fun et sympa fait par des japonais. Il s'agit de OE-Cake, un bidule gratos qui permet de simuler la physique et la mécanique de différents fluides (poudre, eau, miel...etc...) et permet donc de faire des trucs sympa, du genre voir comment se mélangent l'eau, le miel, du liquide lourd, et même de faire péter des trucs. C'est assez fun et franchement bluffant à jouer. D'autant que sur Youtube, on peut voir que des mecs font des expériences vraiment bluffantes, du genre une grosse explosion, un volcan, un fusil, c'est vraiment énaurme ! Faudrait que je montre ça à mon prof de physique, il tomberais amoureux de ce logiciel.
Tout ça est généré par le PC, c'est peut être un truc de geek, mais c'est vraiment impressionnant de voir un PC reproduire exactement le motif réel seulement avec un moteur physique
Ça aussi, c'est assez impressionnant, on dirait vraiment un vrai volcan qui explose
Par contre, bande de moules frites, faut pas se gêner pour poster des commentaires (si je regarde notamment ma BD, 0 commentaires, c'est le succès !)
jeudi 31 juillet 2008
La mécanique des fluides pour les nuls
vendredi 11 juillet 2008
google est formidable
1Moresmo fait chier putain bordel
2 nudisme gard
3 batar de bob l'éponge
4 "de l'air dans l'anus"
5 iljhuikgfd (véridique, mais qu'est-ce que j'ai à voir avec ça ???)
6 Bill kauliz pésé combien à l'age de 12 ans
7 blague concombre -tarte
8 blog extrème lavement à l'alcool dans l'anus (Oo)
9 Comment nétoyer les traces de jean qu'a déteint sur mes converses
10 des frases ki puisses toucher les gents pour eviter le cancer
11 es kon peu utiliser feuilles petit carreau à la place de feuilles grand carreau
12 excroissance oblongue rectum photo
13 fruits et legumes 1600x1200
14 lars ulrich est un connard (mais j'ai jamais dit ça, moi!!!)
15 maman baise son fils (traaaash)
16 motifs de tatouages modele phare bateau soleil
17 skyblog point de croix spider man (mais comment ces termes peuvent ils coexister ???)
Et encore, je vous épargne les plus trashs.
Ce qui me permet de me demander, finalement, google devient sans doute un exutoire pour certaines personnes qui, se pensant affranchis de toute contrainte de la société dans ce qu'il recherchent (vu qu'aucune règle n'est directement visible), écrivent l'expression enfouie dans leur inconscient du genre complexe d'oedipe (citation 15), transgression des tabous sexuels (2, 12, 15)...etc...Ou alors, cela montre la complète vacuité de l'esprit de certains internautes (les trucs sue bill kauliz et autres traces de jean). Y-a-t-il un sociologue ou un psychanaliste dans la salle ?
dimanche 6 juillet 2008
Youpie des stats
Bon, ça fait 1 an que je fais ce putain de blog. Happy Birthday.
Ça me permet de faire un bilan (vous allez voir comment je vous flique) :

Vue générale

Fréquentation du blog par mois, on remarque que je descend un peu ces derniers temps après avoir grimpé
Vous venez à 61% de sites référents (en tête desquels blogger et google), 24% d'entre vous venez par accès direct et le reste par moteurs de recherche. Les mots clés les plus utilisés sont : hiepouristan (127 visites), "objectif thunes" +critique (13 visites), films suédés (13 visites), il est à noter que j'ai des mots clés parfois cocasses du type : "Bar à pute dans le 89", "infection nosocomiale vue par les dessinateurs" (4 visites de 7 minutes en moyenne), ou encore "30000 coloriages de pokemons" (ça ne s'invente pas)...
Il est à noter que le pays d'où viennent les gens qui restent le plus longtemps sur mon blog n'est pas la France mais le Pérou, avec 13 minutes en moyenne (1 visite, bon ok), suivi de l'Egypte (1 visite), du Japon (13 visites) (!), le Sénegal, Taïwan, la nouvelle Calédonie et enfin la France.

Carte de France de l'origine des visiteurs un gros point à St Herblain et à Nantes, un peu à Paris et des petits points ailleurs.

Type de navigateurs utilisés : Firefox WINS!!! Il est marrant de voir que certains sont venus avec leur PS3 ou leur PSP (je me demande qui ?!)

L'hégémonie de Windows apparait nettement ici.

Ici, on voit nettement que google (dont les visites durent 0 secondes) est majoritaire dans mes visites (76% de mes visites durent moins de 10 secondes)
mercredi 2 juillet 2008
J'poste de la merde parce qu'il est tard et que mon post prévu n'est pas fini
Mesdames et messieurs, j'ai essayé au péril de ma vie le dernier Firefox (troisième du nom), et je puis donc vous livrer ici un compte rendu de cette exploration.
Si j'ajoute à ça l'indexation dynamique des favoris, la barre d'adresse cherchant dans l'historique à partir de n'importe quel lettre à n'importe quel endroit de l'adresse et quelques bricoles utiles comme une meilleure gestion des extensions, un bouton fil RSS à côté de l'adresse, une meilleure gestion des télechargements (avec analyse antivirus automatique)...et ceatera...
Bref, que du bonheur, en plus, c'est gratuit, fait par des petits gars généreux et géniaux (contrairement à IE dont la seule vocation est d'enrichir Microsoft), l'installation transfère automatiquement les extensions, favoris, plug-in sans rien demander si bien qu'on crie au génie dès l'install. Allez me Dl ça tout de suite
Que soient damnés les ignorants ou hérétiques qui persistent à utiliser IE.
vendredi 20 juin 2008
Mon petit exposé
Haa putain c'est (presque) la quille, juste après mon PETIT exposé sur les écrans OLED et la mécanique quantique. Si ça vous intéresse (la réponse est non), le voici, comme ça, ça me permet de ma la péter, même si c'est inintéressant pour le commun des mortels :
Il y a une quarantaine d’années, l'industrie des semi-conducteurs s'est développée autour de matériaux tel que le Silicium. Cependant, dans cette catégorie de composants chimiques, il existe des matériaux organiques : les polymères conducteurs. De nombreuses perspectives d’applications font de « l’électronique organique » un champ de recherche majeur, d’autant plus que certains de ces polymères possèdent des propriétés d’électroluminescence permettant notamment la réalisation d’écrans plats dits OLED. On peut cependant se demander quels sont les mécanismes conduisant à l’électroluminescence et si leur fabrication et utilisation à grande échelle est possible. Nous verrons dans un premier temps une présentation de ces polymères et quels sont les mécanismes permettant la conduction et l’électroluminescence. Dans un second temps, nous aborderons une expérience de synthèse d’un de ces polymères et les expérimentations possibles afin d’observer le comportement électrique des DEL organiques.
I Les polymères semi-conducteurs électroluminescents : présentation et explication des mécanismes :
I,1) Présentation :
- Un polymère est une macromolécule dont la structure se répète régulièrement en de longues chaînes constituées d’entités élémentaires (les monomères). Le présent exposé sera concentré sur un exemple particulier de polymère : le poly(p-phénylène vinylène) ou PPV, dont la découverte et l’exploitation des propriétés d’électroluminescence est assez récente (fin des années 80). (fig 1)
- · Les polymères semi-conducteurs sont des polymères « conjugués ». Ils alternent les liaisons carbones simples et doubles. Ces liaisons sont délocalisées, ce qui permet le transport de charges à travers la molécule.
- · L’avantage majeur de l’utilisation de ces polymères par rapport à d’autres technologies réside dans la facilité de leur fabrication et transformation. En effet, il existe aujourd'hui des polymères solubles, ce qui rend possible des techniques de dépôt simples et peu coûteuse, tel un système d’impression analogue à l’impression par jets d’encre.
- · Le second avantage réside dans le fait qu’il est possible de réaliser des écrans d’une épaisseur très faible (de l’ordre de quelques millimètres) qui peuvent être rendus flexibles, rendant possible un grand nombre d’applications mobiles, pour la transmission d’informations aux utilisateurs par exemple.
I, 2) Mécanismes permettant le transport de charges et la semi conduction.
- · Les liaisons carbone-carbone lient deux atomes identiques et résultent du partage des électrons périphériques qui se déplacent alors sur des orbitales moléculaires communes aux deux atomes. Dans l’atome de carbone, les 4 électrons de valence se répartissent entres les orbitales 2s et 2p (x,y,z). On peut décrire les liaisons moléculaires par des orbitales hybrides ainsi, on voit qu’une liaison sigma carbone-carbone naît de la superposition d’une des trois orbitales atomiques hybrides sp² de chaque carbone. Quant aux orbitales Pz des deux carbones, qui pointent perpendiculairement aux autres orbitales hybrides sp², elles se chevauchent pour former une liaison Pi délocalisée le long de la chaîne (Figure 2). C’est cette délocalisation d’électron sur la chaîne, permettant la circulation des électrons dans les recouvrements des nuages électroniques Pi qui rend possible le transfert de charges et donc la conduction.
- · L’association de 2 OA donne naissance à une OM pouvant avoir 2 niveaux d’énergie (exemple type cours), pour une liaison Pi, la plus basse en énergie constitue l’orbitale HOMO (Highest Occupied Molecular Orbital), analogue à la bande de valence : c'est-à-dire la bande de niveaux d’énergie complète la plus haute en énergie, alors que la Pi* constitue la bande de conduction ou orbitale LUMO, bande la plus basse en énergie vide ou non complète. Le caractère semi-conducteur est donc lié à ce bandgap, constituant la bande interdite d’énergies pour les électrons, par le fait qu’il faille fournir de l’énergie aux porteurs de charge pour qu’ils soient transportés via les OM Pi*, plus hautes en énergie.
- · La conductivité dans un semi-conducteur organique est assuré par 2 porteurs de charges : d’une part par les électrons (électrons π*) et les trous, particule fictive chargée positivement représentant un électron Pi solitaire. (cf shéma)
I,3) Mécanismes explicatifs de l’électroluminescence.
- · Un écran OLED est le plus souvent constitué d’une anode translucide (ITO (indium tin oxyde) par exemple), d’une couche de polymère, PPV par exemple, puis d’une cathode métallique (aluminium). Lors de l’application du courant, les charges sont injectées dans le polymère et migrent de chaines en chaines jusqu’à une zone de jonction où ces charges se recombinent avec leur partenaire de signe opposé. Cette recombinaison de charge permet l’émission de lumière, dont la longueur d’onde est directement liée à la largeur de la bande interdite. De plus, seule les recombinaisons à spin antiparallèles sont possibles (on parle d’exiton singulet) (faire un shéma).
- · Application numérique : Bandgap PPV : de l’ordre de 2,5eV, E=h*mu, lambda=C/mu, lambda=C*h/(E*e)
Lambda= (3E8*6,6E-34)/ (2,5*1,6E-19) résultat environ égal à 500 nm, ce qui correspond à une radiation verte dans le visible, proche du vert-jaune observé expérimentalement.
II) Expérience de synthèse et expérimentations électriques possibles.
I,1) Synthèse du PPV
- · Il existe une voie de synthèses assez simple et pratique du PPV, faisant appel à une solution de polymères précurseurs (II), créés à partir du produit (III) transformés en un sel de sulphonium, puis polymérisé en solvant polaire et filtrés par dialyse. Le précurseur (II) peut être redissout dans un solvant polaire anhydre et former assez facilement par conversion thermique des films de PPV d’épaisseur calibrée, très homogènes, denses et uniformes, pour créer des diodes de caractéristiques définies et homogènes. De plus, les films ainsi formés sont résistants à haute température, solides et stables à température ambiante.
-
· Cette synthèse étant malgré tout assez complexe à mettre en œuvre (notamment la phase de conversion thermique), mais ayant été couramment reproduite depuis 1990, il est possible que de nombreux laboratoires réalisent cette manipulation, notamment le laboratoire de Physique des Matériaux et des Nanostructures de l’université de Nantes.
II, 2) Expériences annexes
- Il est possible de déterminer expérimentalement la caractéristique de diodes électroluminescentes organiques grâce à un générateur de tension variable et à un ampèremètre, ce qui permet, d’après les résultats d’études déjà menées d’observer que la tension de seuil d’une telle diode (à savoir un film de 70nm de PPV su une surface de 2mm² entre avec électrodes ITO et aluminium) se situe aux alentours de 14 V.
-
· On peut aussi déterminer l’intensité lumineuse en fonction du courant appliqué sur une telle diode, qui d’après les études menées doit suivre une relation de proportionnalité
III) 3, inconvénients des écrans OLED
· Les écrans OLED et les Diodes électroluminescentes organiques en général possèdent quelques inconvénients qui freinent encore leur application à grande échelle, en effet, la technologie étant encore assez récente, certains matériaux sont protégés par des brevets ce qui freine son développement, et la durée de vie des dispositifs OLED reste encore réduite, du fait, par exemple de la vulnérabilité de ces matériaux à l’eau.
Donc, on à pu voir que les écrans OLED font appel à des phénomènes de semi-conduction et d’électroluminescence connus depuis assez longtemps mais qui jusqu’au début des années 90 n’avaient pas été exploités dans un même matériau, et nous avons pu observer que les moyens de synthèse et de transformation de ces polymères sont assez simples. Ces écrans OLED sont donc appelés à remplacer les affichages LCD, dans les technologies de l’information, cependant, il aurait été intéressant d’envisager les phénomènes quantiques complexes qui se déroulent dans la chaine lors de la recombinaison de charge, phénomène encore non résolu à l’échelle quantique.
Sympa, hein, j'espère que vous aimez. Ah oui, oups, j'oubliais, je dois dire tout ça en 10 minute, autant dire que les speakers de foot espagnols ont qu'à aller se rhabiller...
samedi 31 mai 2008
Trouvaille
Sensation dans le monde scientifique. En effet, une équipe internationale de chercheurs en chimie appliquée ont annoncé des résultats unanimement applaudis par l'ensemble de la communauté scientifique mondiale, et qui promettent de nombreuses applications utiles pour rendre le monde meilleur. En effet, ces scientifiques, en mélangeant 2 constituants très courant sont parvenus à produire un matériau totalement novateur, présentant un éventail d'applications illimité, applications possible dans un proche futur et à la portée de chacun, observez cette vidéo pour comprendre.(éteignez le son, ça sert à rien et le gus qui à fait la vidéo doit aimer le goût de son micro tellement il le bouffe)
On voit ainsi que Acide sulfurique + Sucre = reproduction acidifiée à l'échelle 1:1 d'un Gros CACA
Enfin, de vrais scientifiques qui s'intéressent à de vrai problèmes : faire de la merde.
(En plus, je l'ai vraiment essayé cette expérience, mais putain qu'est ce que ça pue (un mélange de Caramel et de Vinaigre dégueu)
lundi 19 mai 2008
D2!!!!!
Bon, si quelqu'un veut me faire un super cadeau, voici une petite idée sympa (par contre, le machin doit devenir un peu encombrant et relou à la longue, parce qu'avoir R2D2 dans son salon, c'est sympa 5 minutes, mais faire la poussière tous les mois dans ce tas de boulons plein d'aspérités, non merci).
dimanche 18 mai 2008
Tsar Bomba
Bon, alors la réponse au post de l'autre jour, là, alors rappel pour les distraits (ou les gens ne disposant pas du plug-in installé et qui ne voyaient rien avec ce boulet d'Internet explorer), la question était :
Que s'est il passé ici ? (Indice : entre 1950 et 1970, et il s'agit d'un truc dont je parle tout le temps) On peut voir l'image direct ici
Agrandir le plan
Hébin la réponse est : Ici s'est déroulée l'explosion de l'arme la plus puissante fabriquée par l'homme le 31 octobre 1961. Cette ridicule bombinette répondant au doux nom de Tsar Bomba à en effet développée une puissance de 50 megatonnes d'équivalent TNT (soit 4000 fois la puissance de l'explosion de Little Boy à Hiroshima en 45), capable de détruire complètement toute habitation dans un rayon de 35 km, endommageant gravement les structures jusqu'à 50 km à la ronde, et capable d'infliger des brulures au 3e degré à 100km de la détonation. En gros, si cette bombe était larguée sur Paris, toute l'ile de France serait réduite en poussière.
Nouvelle preuve que la connerie humaine n'avait pas de limite, cette explosion était censée prouver la suprématie de la technologie russe sur les ricains pendant la guerre froide, dans ce célèbre jeu de "Cékidonkalaplugrosse", et encore, elle était prévue au départ pour avoir une puissance de 100 MT mais avait été réduite, selon l'expression de Khrouchtchev, afin « de ne pas briser tous les miroirs de Moscou ». On vit vraiment dans un monde formidable ! Sachant qu'en plus, cette bombe à été à elle seule responsable de 25% des retombées nucléaires totales de la guerre froide, en irradiant une bonne partie du pôle nord, on comprend que les potes à Staline n'avaient pas vraiment la fibre écolo.
jeudi 15 mai 2008
Kekécé ?
Alors les enfants, petite question historique : Que s'est il passé ici ? (Indice : entre 1950 et 1970, et il s'agit d'un truc dont je parle tout le temps)
Agrandir le plan
Réponse quand j'aurais plus de 3 propositions...
mardi 13 mai 2008
Putain de mythe de merde
Pour preuve : Ladite muraille en échelle 100m
Cette même muraille à une echelle 2 fois inférieure, et la route à côté, remarquez bien comme la muraille se fait piller par la ridicule route de campage à côté, donc si on pouvait voir la muraille de l'espace, on verrait alors l'ENSEMBLE du réseau routier mondial, et ça en fait de la route ça ma pov dame...
lundi 5 mai 2008
Les histoires dingues du père Al Batar
J'ai trouvé un blog sympa avec diverses analyses et anecdotes historiques et géopolitiques, et j'en ai trouvé une pas mal : (c'est du ctrl-c ctrl-v), lisez tout, c'est vraiment impressionnant, et c'est véridique !
C'est un peu décousu, mais c'est parce que je fait ça à l'arrache, allez donc voir direct sur le blog
Ici, l'action se passe pendant la bataille de Midway, dans le Pacifique, en 1942.
"A 04H30, alors que les premiers appareils japonais décollent vers Midway, en ce 4 juin 1942, les trois porte-avions américains - que l'État-major de Nagumo croit encore à Pearl Harbour - se préparent de leur côté à lancer leurs propres appareils dans la direction supposée des navires nippons.
Visant à attirer la flotte américaine dans un piège mortel, le plan de l'amiral Yamamoto n'a en réalité abouti qu'à une dispersion des forces si catastrophique que les aviateurs japonais ne disposent même plus de la supériorité numérique sur leurs adversaires américains, renforcés il est vrai par les appareils - au demeurant fort décevants - de "l'incoulable porte-avions Midway".
En tout, la première vague japonaise se compose de plus d'une centaine d'avions qui, vers 06H30, débouchent au dessus de Midway. Prévenus longtemps à l'avance grâce leurs radars, les Américains ont eu le temps de mettre leurs canons en batterie, et de faire décoller tout ce qui pouvait prendre l'air. Alors que bombardiers et hydravions détalent à tire-d'aile, une trentaine de chasseurs, pour la plupart périmés, se préparent à accueillir les appareils japonais.
Hélas, les "Buffalo" et "Wildcat" ne font pas le poids face aux "Zéro" japonais,... et d'autant moins que les pilotes américains, prisonniers de leur doctrine d'entraînement, s'obstinent encore à privilégier le combat tournoyant dans lequel les avions nippons, bien plus légers et agiles, excellent et les dominent très facilement.
Dans quelques mois, l'analyse des rapports de combats, et l'expérience douloureusement acquise - notamment par les "Tigres volants" en Chine - inverseront radicalement la tendance. Mais pour l'instant, les résultats de la chasse américaine sont proprement catastrophiques : sur une trentaine d'appareils lancés dans la bataille, seuls neufs - pour la plupart très endommagés - parviennent finalement à rentrer à leur base.
De leur côté, les Japonais n'ont perdu que six avions,... et du seul fait de l'artillerie anti-aérienne américaine (!) Ils ont également causé de gros dégâts aux installations de l'île, et endommagé la piste d'atterrissage, mais pas suffisamment pour interdire aux rescapés américains de revenir s'y poser.
A l'évidence, une seconde attaque est nécessaire.
Elle n'aura jamais lieu.
Mais Nagumo, toujours très prudent, avait également ordonné que la moitié de ces appareils - en fait tous ceux des porte-avions Kaga et Akagi - soient armés de torpilles au cas - au demeurant improbable - où des navires américains seraient détectés dans les parages.
Plusieurs hydravions de reconnaissance avaient d'ailleurs décollé, sans rien apercevoir sur l'océan, ce qui, à 7H15, convainquit Nagumo de faire redescendre les avions-torpilleurs du Kaga et de l'Akagi dans leurs hangars, afin de les réarmer avec des bombes, puisque les premiers rapports arrivés de Midway démontraient la nécessité d'y lancer une deuxième attaque dont on avait toutes les raisons de croire qu'elle ne pourrait être menée à bien avec les seuls appareils du Hiryu et du Soryu.
Mais à 7H28, alors que les armuriers japonais s'affairent à remplacer les torpilles par des bombes, c'est le coup de théâtre : l'hydravion du croiseur Tone, qui en raison d'une avarie de catapulte n'avait pu décoller qu'un quart d'heure après tous les autres appareils de reconnaissance, signale la présence d'une dizaine de navires américains, à environ 300 kilomètres. Mais il lui faudra encore près d'une heure avant d'être en mesure de signaler la présence d'un porte-avions.
Du coup, et même s'il ignore encore la composition exacte de la force américaine, voilà Nagumo contraint de l'attaquer. Et pour cela, les torpilles sont plus efficaces que les bombes. L'ennui, c'est qu'il lui faut aussi récupérer la centaine d'appareils de la première vague qui, à court d'essence, s'en reviennent de Midway.
Or, à cette époque précédant l'invention du pont oblique, le porte-avions peut soit lancer des avions, soit les récupérer. Mais pas les deux à la fois. Nagumo se trouve à présent devant un dilemme : doit-il lancer immédiatement, et sans escorte, les bombardiers entassés sur les ponts, et laisser ainsi les appareils qui reviennent de Midway s'abimer en mer par manque d'essence, ou doit-il, au contraire, récupérer en priorité les appareils en vol, et donc faire redescendre au hangar ceux qui, chargés de bombes, s'alignent en ce moment sur les ponts d'envol ?
A 08H30, la décision tombe : "dégagez les ponts, les avions au hangar !", mais aussi "réarmer avec des torpilles !"
Le sort de la marine japonaise vient de se jouer
à 08H30, en ce 4 juin 1942, sur les appareils destinés à la seconde attaque et que l'on vient de redescendre en cales afin de libérer les ponts au profit de ceux qui s'en reviennent de Midway, les armuriers du Hiryu et du Soryu s'affairent à remplacer les bombes par des torpilles, afin d'être en mesure de les lancer contre le mystérieux porte-avions américain que l'hydravion de reconnaissance du croiseur Tone a aperçu peu auparavant.
L'énervement est encore pire sur le Kaga et l'Akagi, où les armuriers en sont à leur deuxième changement en un peu plus d'une heure. Du coup, et dans l'excitation du moment, les bombes que l'on a détaché à la hâte pour les remplacer par des torpilles restent à traîner dans les hangars au lieu de regagner les soutes blindées comme elles le devraient...
De leur côté, les Américains ne sont pas restés inactifs. Dès 07H00, chasseurs, bombardiers et avions-torpilleurs ont mis le cap vers la direction supposée de l'ennemi, avec des fortunes pour le moins diverses.
Ainsi, en est-il d'une dizaine de chasseurs Wildcat du porte-avions Hornet, forcés de se poser sur l'eau à court d'essence et sans jamais avoir vu un seul navire japonais. Ou encore des quinze avions-torpilleurs de ce même Hornet, tous descendus par la chasse et l'artillerie japonaises sans avoir pu mettre une seule torpille au but. Même cause et même punition pour quatorze torpilleurs de l'Enterprise, puis pour ceux du Yoktown, pourtant escortés de six chasseurs, eux aussi descendus presque instantanément par la chasse japonaise.
En tout, sur la centaine d'appareils lancés par les trois portes-avions américains, seule une cinquantaine est parvenue à trouver l'objectif, et seule une douzaine a réussi à y survivre,... mais sans mettre un seul coup au but (!)
Les résultats du "porte-avions Midway" sont tout aussi catastrophiques. Sur les dix appareils (dont quatre bimoteurs B26) qui ont attaqué l'escadre japonaise vers 07H00, seuls quatre sont rentrés à leur base. Même désastre pour les seize "Dauntless" du major Henderson : huit seulement reviennent à Midway, dont six dans un tel état qu'ils y seront aussitôt ferraillés. A 8H10, ce sont les B17 qui passent à l'attaque. Mais leurs bombes, à nouveau lancées de plus de 6 000 mètres d'altitude, ne causent pas plus de dommage que la veille. Encore les gros quadrimoteurs parviennent-ils à rentrer intacts, à la différence des onze "Vindicator" de Midway, qui y laissent deux des leurs sans, là encore, porter le moindre coup à l'ennemi.
Décidément, les Japonais paraissent imbattables. Mais c'est alors que la chance, qui les a si bien servis jusqu'ici, se décide à tourner...
dans une guerre, il s'en faut parfois de quelques misérables minutes en plus ou en moins pour transformer une victoire inéluctable en défaite inattendue, et la gloire promise en honte inexpiable.
Pour la marine impériale japonaise, ce moment maudit se produisit à 10H20, le 4 juin 1942, alors que ses porte-avions, après avoir récupéré tous leurs appareils de retour de Midway, s'apprêtaient à lancer de nouveaux avions dans la direction présumée des navires américains, aperçus peu auparavant par l'hydravion de reconnaissance du croiseur Tone.
Une minute plus tôt, sur la passerelle de l'Akagi, l'amiral Nagumo avait pourtant toutes les raisons d'être satisfait. Ses bâtiments étaient parvenus à repousser toutes les attaques américaines sans subir le moindre dommage mais en parvenant à abattre près d'une centaine d'appareils ennemis (!)
Et s'il était à présent clair qu'il y avait bien plus qu'un seul porte-avions américains dans les parages, la supériorité nippone, au vu des résultats, n'en était pas moins incontestable. Encore dix minutes, et le cafouillage du début de matinée - lorsqu'il avait fallu redescendre par deux fois au hangar les avions du Kaga et de l'Akagi pour les réarmer en bombes puis en torpilles - aurait été oublié. Avec dix minutes de plus, l'Histoire aurait pris une toute autre direction...
Mais alors que les ponts d'envol rugissent déjà du bruit des moteurs qui tournent au point fixe avant le décollage - prévu à 10H30- la chance, qui jusqu'ici a insolemment protégé l'escadre japonaise, se décide soudainement à tourner. Du ciel, surgissent de nouveaux bombardiers en piqué américains, que personne ou presque n'a aperçu...
L'Akagi est touché à trois reprises, son pont d'envol est éventré. Les avions, aux réservoirs bourrés d'essence, explosent les uns après les autres. Mais le plus grave, ce sont les bombes japonaises - que les armuriers n'ont pas eu le temps de redescendre en soute après les avoir décrochées des avions - qui se mettent à exploser dans les hangars, et à ravager le bâtiment d'un bord à l'autre. Même motif et même punition pour le Kaga, dont le pont, dira un aviateur américain, "s'est détaché comme une banane".
Cette fois, les aviateurs de l'Enterprise n'ont pas raté leur coup, imités à quelques secondes d'intervalle par ceux du Yorktown, qui ont également transformé le Soryu en brasier infernal. Il coulera dans la soirée, en même temps que le Kaga, et quelques heures avant l'Akagi, que les Japonais saborderont au matin du 5 juin.
Ne reste plus en lice que le Hiryu sur lequel l'amiral Yamagushi, nullement démonté par les événements, donne l'ordre de lancer tous les appareils disponibles - 24 avions en tout - qui, se guidant les appareils américains regagnant leur porte-avions, trouvent bientôt le Yorktown et le laissent en flammes, certains de l'avoir coulé.
Miraculeusement rescapé de la Mer de Corail, réparé en 48 heures alors que les ingénieurs lui pronostiquaient trois mois d'immobilisme, l'invincible Yorktown, immobilisé sur l'eau, flottait encore après le passage dévastateur des appareils du Hiryu, dernier survivant des quatre porte-avions de l'amiral Nagumo.
Mieux encore : à 14H00, il était en mesure de repartir à 18 noeuds, juste à temps pour affronter une fois encore la quinzaine d'appareils que le Hiryu, décidément rancunier, était parvenu à relancer contre lui à 12H45. Ce n'était guère qu'une poignée d'avions - tout ce qui restait de l'escadre japonaise - menés par le lieutenant Joichi Tomonaga, dont le propre appareil, aux réservoirs percés au dessus de Midway, n'avait pu être réparé à temps, ce qui le condamnait donc à ne jamais pouvoir rentrer à bord.
Ce fut néanmoins suffisant pour torpiller le Yorktown.
Touché à deux reprises, le grand porte-avions prit bientôt une gîte de 25 degrés, puis s'immobilisa alors que les 2 270 membres de son équipage, convaincus de le voir bientôt chavirer, l'évacuaient en bon ordre et sans la moindre perte
Presqu'au moment où les aviateurs du Hiryu attaquaient le Yorktown pour la seconde fois, ceux de l'Enterprise s'apprêtaient à redécoller vers le Hiryu. Une poignée d'avions là aussi. Ce fut néanmoins, et là encore, suffisant pour régler le sort du navire japonais qui, depuis l'aube, avait évité la bagatelle de 26 torpilles et 70 bombes (!)
Il n'évita pas celles du capitaine McClusky qui, quelques heures auparavant, avait déjà scellé le destin de l'Akagi. A 21H00, le Hiryu était stoppé, avec une gîte 15 degrés. Il fut sabordé à l'aube du 5 juin, emportant dans la mort plus de 400 marins, dont l'amiral Yamagushi, qui avait refusé de quitter son navire.
Pour Nagumo, réfugié sur le croiseur Nagara, la perte de son dernier porte-avions donna le signal de la retraite. Il se retira vers le Nord-Ouest à la tombée de la nuit, avec les survivants de son escadre. A ce moment, Yamamoto, et les plus puissants cuirassés du monde, étaient encore à plus de 500 kilomètres de lui. A 02H55, le 5 juin 1942, ce dernier donna enfin l'ordre qui consacrait la défaite japonaise : "l'opération Midway est annulée".
Le Japon venait de perdre la moitié de ses porte-avions, et les meilleurs aviateurs de sa flotte.
Dans la Navy, en revanche, la Bataille de Midway entra dans la légende sous son qualificatif de "Glorieux 4 juin". Une gloire qui, à moins de dix minutes près, aurait pu être celle du Japon."
Dingue non ?
samedi 12 janvier 2008
La médecine au temps jadis
Quand même, c'est fou ce que la médecine a avancée depuis le Moyen Âge. En effet, pour soigner les diverses infections qui pouvaient se produire, surtout dans les conditions d'hygiène de l'époque, les médecins proposaient un large éventail d'actes médicaux tout à faits utiles. Par exemple, imaginons que vous ayez une gastro-entérite, maladie qui devait être très courante (hinhinhin) à l'époque, les médecins vont vous soigner un pratiquant :
-Des saignées, le grand classique, histoire de vous redonner du peps. Augmente le risque de mort de 50%.
-Des ventouses pour "attirer les humeurs mauvaises", youpie, en plus de la gastro, on se choppe un rhume.
Ou encore dans le cadre d'autres affections des trucs joyeux du genre : amputations, trépanations, bouffer des pierres précieuses (authentique!)...etc...
(amputation a gauche, allongement de membre à droite)
Et le pire, c'est que la science médicale aurait pu progresser, car par exemple, la médecine pratiquée par les peuples arabes à cette époque était beaucoup plus évoluée. Voici une petite anecdote sympa sur ça :
Un savant arabe, Thâbit, considéré comme un des meilleurs praticiens de son temps relata cette anecdote sur les pratiques des médecins occidentaux :
Ce médecin est appelé par les Francs pour des consultations urgentes. Il va d'abord voir un chevalier mal en point avec un méchant abcès à la jambe. Contrairement à l'habitude de l'époque, il pose un cataplasme de plantes, sûrement efficace, et laisse le remède agir. Puis il se rend au chevet d'une femme prise de fortes fièvres, menaçant sa vie. Sauf que ce médecin connaît ce type de symptômes spectaculaires et prescrit donc à la femme de boire de l'eau et d'éviter certains aliments pour se "rafraîchir le tempérament".
Sur ce un collègue franc se ramène les fesses. Voyant le chevalier il dit "Veux tu mourir sur tes deux jambes ou vivre sur une seule" à quoi le chevalier répond normalement "J'veux vivre sur une seule". Donc là shbim, amputation avec une vieille hache rouillée, au lieu de laisser le remède du vrai médecin agir. Une heure plus tard, le chevalier a clamsé.
Pour la femme, pareil : "Cette femme est possédée par le démon !" sur ce il lui prescrit de manger de grandes quantités de moutarde à l'ail, mondialement connue pour faire partir les démons et puer de la gueule. Bizarrement, ça ne marche pas. Alors la le médecin franc s'exclame "Si tu ne vas pas mieux, c'est que Satan est dans ta tête!", et il lui fait une énorme insision en forme de croix avec un rasoir à tel point que l'os apparaît. Puis, pour chasser le démon, il applique du sel sur les plaies et frotte vigoureusement le cuir chevelu en sang. Imaginez, ça doit être fort agréable, d'ailleurs, la pauvre n'y survécut pas.
Dégoûte, Thâbit retourna dans son pays, ne comprenant pas ces pratiques barbares.
D'où l'expression historique du médecin Franc, voyant son collègue parti : "Thâbit où?"
(Blague de merde, j'assume)
Ha puis j'oubliais, la pratique de se laver les mains avant ou après un acte médical n'est apparue qu'au 19e siècle, avant, les médecins pouvaient examiner un cas de gale puis regarder pour une angine sans se laver les mains. Sympa...
Enfin, les progrès de la médecine, c'est vrai dans les pays occidentaux (encore que dans nombre de ces pays, il faille être fortuné pour payer ses soins), tandis que dans les pays en voie de développement, la gastro entérite, maladie bénigne chez nous, est une cause majeure de décès.
Monde de merde
samedi 5 janvier 2008
Magie !
Bon, ben c'est quoi ce tas de bandes de moules paraplégiques hein ? 0 commentaires pour les 2 derniers articles, il faut forcément que je me foute de la gueule de quelqu'un pour avoir un com ?
Bon, enfin passons. Je sais que vous êtes tous de grands enfants émerveillées par le monde qui vous entoure (sisi, pas la peine de dire non de la tête). Alors voila des trucs pour vous trouer le cul encore plus (ou vous foutre la migraine, c'est selon), vous allez voir, c'est hallucinant (non pas allociné, hallucinant).

1. Cette image est fixe, et pourtant, si on la regarde bien...

2. Regardez attentivement : les spirales semblent bouger, et pourtant elles sont fixes.

3. Pareil pour celle là, on a l'impression que le centre s'éloignent et que les cotés se rapprochent

4. Un grand classique : ce quadrillage est régulier, les lignes sont droites et pourtant...

5. Ça, c'est énorme, fixez un des points blancs à l'intersection des lignes grises : ceux à la périphérie deviennent noirs !!
jeudi 3 janvier 2008
DEFCON 1!!!
Rha bordel, je vous en ai déja fait un post rikiki, mais faut que je récidive : sur DEFCON. Trop peu de gens ont entendu parler de ce jeu vidéo pourtant si génial.
Le concept est simple : vous choisissez l'un des 6 continents disponibles (Europe, Russie, Amérique du nord, Amérique du Sud, Afrique et Asie du Sud), vous posez des silos, des bateaux, des sous marins, des bases aériennes et des radars en nombre limité, et vous vous arrangez pour faire le maximum de millions de morts chez les autres. Ce concept pourrait paraître trop simple, voir simpliste, et pourtant, grâce à cette simplicité, cela permet au joueurs de se concentrer sur l'aspect tactique et stratégique de tout ce bordel. Un exemple : on dispose au début de 12 sous marins nucléaires capable d'envoyer le feu nucléaire, et on peut nouer des alliances avec d'autre joueurs qui peuvent partager notre couverture radar A L'EXCEPTION des sous marins, ce qui peut encourager à faire son gros fourbe en cachant ses sous marins pas loin de son allié et de lui balancer la purée lorsqu'il fera tirer ses silos, manoeuvre rendant son territoire vulnérable à toute attaque, pour enfin pouvoir s'écrier "MOUHAHAHAHA JE SUIS LE MAÎTRE DU MONDE", ou plutôt de ce qui en reste car souvent la population de la terre est divisée par 100 du fait des échanges de têtes nucléaires entre peuples.
"Mais ça à l'air moche sur les screenshots"me direz vous et bien QUEUE NENNI, c'est fluide, classieux, épuré, propre. De plus les musiques et les sons sont MAGNIFIQUES je n'ai pas d'autre mots. Simple, avec ces musiques, on se croirait vraiment dans un Bunker sous le Kremlin à balancer de la bombe H sur l'enflure capitaliste. Même après une grande expérience sur ce jeu, il m'arrive encore de trembler d'excitation (ou bon, je bande pas non plus ne déformez pas mon propos) tellement je suis à fond dans le jeu, pendant des parties acharnées sur Internet.
C'est tout, ce jeu est mythique, et en plus on peut jouer avec presque toutes les fonctionnalités sur internet gratuitement avec la démo, qui ne pèse en plus qu'une petite centaine de Mo. Même si vous êtes allergiques aux jeux vidéos, si vous aimez un tant soit peu les films genre "le sort de la planète se déroule dans ce bunker", foncez, ça prend au tripes tellement c'est bien. Allez, plus vite que ça ! En plus, ça a été réalisé par 4 fous anglais indépendants, et pour des mecs qui ont bricolé ça dans un garage, on peut dire qu'ils sont forts.
Le site
Le lien pour la démo
mercredi 21 novembre 2007
Maladies conne 2
Vous avez faim ? nan, c'est juste une question comme ça. Parce que si vous voulez, j'ai trouvé des liens rigolos (certaines images peuvent choquer les plus sensibles) vers des sites traitant avec plein d'humour et de légèreté (avis parental souhaitable), de sujets totalement innocents et fendards (il est préférable d'aller consulter ces liens à jeun, sous risque de vomissements). Je vous ai prévenu (parlez-en a votre médecin ou à votre notaire). Ah oui, et aussi, ne vous inquiétez pas trop de ma santé mentale, pour savoir ce qui me pousse à trouver de tels sites, parce que je suis déjà sous prozac et mogadon, donc pas la peine d'en rajouter (nan en fait, moi ça me fait rire de donner la gerbe au gens, alors que moi, je suis immunisé contre ces images (hé, chuis un baroudeur mwé, j'ai fait le Darfour, l'Afghanistan, le Viet-nam, le Périgord, mwé)). Enfin, vla les liens, n'y allez pas si vous êtes sensibles (à consommer avec modération).
Étudiants en Médecine, ce post est fait pour vous montrer que vous avec bien fait de choisir cette voie :
-Bisounours
-Pokémon
-Télétubbies (celui là, c'est le pire)
Oui, en fait, c'est un post sur les maladies et affections conne, mais là, celle-ci, elle font vraiment mal. Je parie que, vu le nombre d'avertissements que j'ai foutu, tout le monde va se précipiter sur les liens, (héhé, psychologie inversée powa)
dimanche 11 novembre 2007
Maladie conne 1.0
Putain. Alors dans la catégorie maladies connes aujourd'hui j'ai nommé la dermatose stéréographique, une affection dermatologique se traduisant par la sensibilité particulière de la peau de certains patients. En effets, lorsque les clampins atteints de ce problème dermatologique écrivent sur leur peau avec un crayon ou même avec leurs ongles, ça provoque une inflammation et un gonflement local là où ils ont écrit, au bout de quelques minutes et qui disparaît une ou deux heures plus tard. Si vous ne me croyez pas, allez voir sur wikipidio là. Alors moi j'imagine les pauvres gamins, à l'école qui se font emmerder par leurs camarades de classe





Quelle maladie conne quand même...
mercredi 31 octobre 2007
Wilhelm Scream
Je ne sais pas si vous l'avez déjà entendu. C'est un truc que j'avais déjà remarqué dans Star Wars et dans le Seigneur des Anneaux (les films hein). Ouais donc, en effet, il y a un cri spécial qu'on entend et qui revient dans les 2 (et beaucoup d'autre films) que des personnages poussent en clamsant. Vous avez jamais remarqué ? Un cri bizarre qui fait Ouaaaaouuuu!! dans les aigus (pour un mec)? Non? Ben, moi ça faisait déjà un paquet de temps que j'avais remarqué ce truc (il faut bien dire que j'ai une super mémoire auditive, pour faire immédiatement le rapprochement entre un cri qu'on entend une fois dans Star Wars et dans Le Retour du Roi (en plus je me fout même pas de vous, faut dire que ce son est marquant)). Je pensais que c'était une facétie d'un tech son de chez ILM (ceux qui font les effets spéciaux de SW et lSdA).
Mais aujourd'hui QUE VOIS-JE en me baladant sur youtube ?? Une vidéo récapitulative de ce son qui constitue un vrai running gag dans l'histoire du Cinéma. Inventé en 51 sur un film moisi, il a depuis été repris de nombreuses fois dans des films les plus divers (d'un Western à Alladin en passant par Indiana Jones), par des ingénieurs son en panne d'inspiration de cri pour faire la bande son de leurs films. J'avais donc raison. Trop dingue.
Voila c'est là que ça se passe, et ce cri en fait s'appelle de Wilhelm Sream (on peut déplorer l'absence des films du seigneur des anneaux qui regorgeaient pourtant de ce bruitage)
mardi 9 octobre 2007
Une bien belle machine
Xitrographe : nm, du (grec xito : sortir), faranule goupillées afin de produire l'oclatage de l'engluménant, gràce à un brean vrillé. Permet aussi de jestrophier l'arriboinre en flampulant la coulunisse. "Il frutablait comme un Xitographe dévergondé, cet uranboir!" (Gille Pelletier dit J.P. Le Thiait, poète et auteur, in "Poésies et autres harruindres")
-fig : fam Homme de peu de Strulage, Empélétand.
-Xitographer : Esgourdir la Tallogue.
mardi 18 septembre 2007
On arrête pas le progrès
Une équipe scientifique du plus haut niveau nous annonce avoir fait une découverte des plus importantes. En effet, l’équipe du professeur Johnson du MIT indique qu’après plusieurs longues séances d’IRMf (Imagerie par Résonnance Magnétique fonctionnelle) sur un panel représentatif de 50 000 personnes, ils ont fait une avancée remarquable dans la compréhension des mécanismes cognitifs ayant trait à l’amour chez l’humain. Par exemple, chez la femme, dans 99% des cas, la perception olfactive inconsciente de phéromones males déclenche une sécrétion massive de sérotonine et de composés corticoïdes dans le lobe sub-temporal droit et l’aire préfrontale droite, mais est inhibée lorsque ces phéromones trouvent une résonnance négative dans l’aire de la mémoire. De même, chez l’homme, un stimulus visuel est en mesure de produire une large production de neurotransmetteur spécifique à l’aire sub-sinusoïdale pré hypothalamique médiane, et inhibe par le même mécanisme l’aire de la mémoire subjacente (fig. 1) .
Grâce à l’étude de ces résultats, les chercheurs ont reconstitué un modèle du comportement amoureux chez l’homme et la femme qui est détaillé ci-dessous (fig 2 et 3)
On peut être scéptique sur les résultats de cette expérience car le panel était composé pour la plupart de texans fans de 50 cent (pour les hommes) et de new yorkaises allant chez un psychanalyste (pour les femmes).
lundi 17 septembre 2007
Pourquoi qu'on a le nez bouché maman?
Bon les enfants, maintenant, un peu de biologie rigolote made in wikipedia. Je sais pas si vous avez déjà eu cette sensation, quand vous avez le nez bouché, et que par exemple, vous avez un choc émotionnel, le nez se débouche miraculeusement. Par exemple, moi, ça m'est arrivé ce matin, j'avais, comme souvent, le nez bouché, et tout d'un coup shbim, la prof m'interroge, et là MIRACLE : Le nez obstrué se débouche dans l'instant. Ce mécanisme physiologique a une explication simple et rigolote à la fois. En effet nous possédons dans nos nez, des cornets. Mé Kékeucé me direz vous en bavant et en me regardant avec votre expressif regard de merlan frit. Et bien c'est très simple (oui je sais, c'est un copier coller de wikipedia, mais j'avais pas le temps de tout rédiger et je le ponctuerais de commentaires commençant par nd al batar).
Les cornets sont une superposition d'os longs, étroits et courbes (en forme de coquillage étiré), recouverts d'une épaisse couche de tissu, très vascularisée, érectile et glandulaire.
Ils sont placés latéralement dans les cavités nasales et s'enroulent de façon médiale et vers le bas à l'intérieur des voies respiratoires nasales.
Il existe 3 paires de cornets. Une paire de cornets dispose d'un cornet dans chacune des 2 cavités nasales. Les 2 cavités nasales sont séparées par la cloison nasale appelée septum.
Les cornets maintiennent le plus gros de la respiration fonctionnelle ainsi que le tissu muqueux du nez.Ils disposent d'un réseau d'approvisionnement sanguin et nerveux très riche qui leur donne des capacités d'érection considérables (très semblables au pénis) (nd sultan lol, en fait, Pinnocio, c'était pas que quand il mentait que son nez grandissait) , de turgescence et de décongestion, en réponse aux conditions climatiques et aux besoins sans cesse fluctuants du corps.
Par exemple, si une personne doit soudainement se mettre à courir pour éviter un danger, les cornets vont automatiquement se rétrécir, permettant ainsi une plus grande absorption d'air à chaque inspiration. (nd sultan : voila donc l'explication)
D'un autre côté, si une personne essaie de se reposer dans un environnement froid et sec, les cornets vont gonfler afin de fournir une surface muqueuse d'exposition à l'air plus importante, garantissant ainsi que tout l'air aspiré par le nez traverse ces tissus et soit suffisamment réchauffé (ajustement à la température corporel), humidifié (jusqu'à 98%) et filtré.
Le filtrage est assuré par une couche mince appelée « épithélium alvéolaire » qui recouvre le tissu érectile des cornets, lui-même appelé « couche endothéliale » ou « lamina propria ».
Cette couche est faite de cellules à gobelet qui sécrètent le mucus destiné à recouvrir les cavités nasales et transportent le sérum lymphatique contenant des agents anti-bactériens et anti-viraux et jouant un rôle majeur dans la première ligne de défense respiratoire du corps.
Toutes les particules aéroportées de plus de 2 à 3 micromètres restent emprisonnées dans le mucus et sont neutralisées par le sérum lymphatique. L'ensemble du mucus produit ainsi que les déchets sont périodiquement propulsés vers l'arrière du nez jusqu'à ce qu'ils soient avalés par la gorge au niveau du nasopharynx.(nd sultan : en gros, c'est la morve)
Si les cils sont endommagés ou paralyses, comme lors d'une infection nasale grave, le mucus s'accumule dans le nez et la gorge et devient épais et jaunâtre.(nd sultan, voila des huîtres!) Dans les cas de sécheresse sévère, le mucus sèche dans dans le nez et forme des croûtes douloureuses. (nd sultan : et voila les mickeys)
Les cornets sont essentiellement le radiateur et le moteur du nez.
Donc voila, maintenant, si votre petit frère vous demande pourquoi on a le nez bouché, vous pourrez lui dire que c'est parce qu'on à un 6 gros zizi qui grossissent au fond du nez, en même temps qu'on avale 5 litres de morve par semaine. Et donc maintenant, vu ma capacité à avoir le nez bouché, j'autorise les gens à m'appeler le Roccosifréddi (TM) du nez.



















