jeudi 10 janvier 2008

C'est beau, C'est du Bosch

Dans la série : les transports en commun, c'est formidable :


Moi dans le tram (avec la croix au centre)


C'est vrai qu'entre les ouaiches, les bourgeois indifférents révulsés, les belles gourdasses et les travailleurs avinés et colériques, on croise de tout dans le tram. Enfin, le tram reste quand même un moyen de transport agréable et convivial, malgré les désagréments passagers (c'est le cas de le dire) qui peuvent survenir.

(Tout le monde aura reconnu "Le christ portant la croix" de Jerôme Bosch. Comme quoi, le vrai génie dans l'art, c'est d'être intemporel)

mercredi 9 janvier 2008

Judas Prost

Pffiou, pas d'idées moi ce soir. Bon ben alors une vidéo conne.





Ultra Vomit Roxxx

mardi 8 janvier 2008

Chien de prairie

J'ai trouvé un buzz internet, à propos d'une vidéo, auprès duquel j'étais passé à coté. Il s'agit du buzz de la vidéo du CHIEN DE PRAIRIE (petit rongeur ressemblant à un Hamster). LE REGARD QUI TUE. Je ne m'en lasse pas, d'autant qu'il y a bon nombre de détournements assez cocasses. C'est fait avec trois bouts de ficelles, c'est débile, mais c'est ça qu'est drôle.

L'original : Le Parrain est une tapette par rapport à ce rongeur


Kill Bill version


Star Wars :


2001 l'odyssée du chien de prairie

lundi 7 janvier 2008

Rentrée 2.0

Ho, didondisdonc, chuis en forme moi, mdilaloulaloum, j'ai la peche, moi. Le soleil est pas levé, pas besoin de l'ami Ricorrée, je pete le feu !! Je sens que cette journée, je vais faire quelquechose d'utile au genre humain, je vais tout péter, je suis un WINNER. J'ai l'impression d'avoir bouffé 2 tonnes de Juvamine moi, pas besoin du V14GrA qu'on me propose sur ma boite mail, le premier qui me fait chier jlui balance une pichnette et il va voler...mais attend, je me rappelle, ya pas un truc spécial aujourdhui ? Haaa, putain impossible de m'en rappeler, Huumm, ha mais si...


C'est la rentrée...

bon, ben j'vais aller me recoucher moi...

dimanche 6 janvier 2008

les films de cons

Si il est un truc qui me file des boutons dans certaines productions cinématographiques, vidéoludiques, bédéiques ou télévisuelles, c'est le point de vue rétrograde sur les représentantes du beau sexe (rho l'aut, "beau sexe", l'expression qui fait trop "vieux dragueur style"). Enfin, c'est vrai que bon, on va dire que les producteurs de cinéma, ou autre, sont frileux à donner des rôles, surtout dans des films d'actions (genre thriller, films d'horreur...etc...), à des femmes, qui pourtant sont pas plus ballotes que des hommes pour ces conneries là (voir souvent moins connes). Donc dans ce genre de films, les femmes sont souvent cantonnées, par ces boulets de producteurs, à des rôles stéréotypés, exagérés, totalement grotesques, qui, en tant que mec, me font honte. j'ai ainsi pu relever plusieurs stéréotypes récurrents dans la culture média actuelle, en voici 3, nommées par mes soins et mes talents d'anthropologue :

Une Raquerophte : Personnage féminin d'un film ou d'un jeu vidéo qui parle peu, et dont le postérieur semble attirer la caméra comme un aimant, comme si il s'agissait du sujet principal du film ou du jeu, et comme si c'était l'unique argument ayant convaincu les producteurs de mettre une femme plutôt qu'un homme. Exemple : "T'as vu la Raquerophte, on ne la voit que de dos, si ça ce trouve, elle n'a pas de tête". Des raquerophtes sont présentes dans bien des productions : les Dead or Alive, les Tomb Raider (film et jeux), The Descent, Feast...

Le "Meuble" aussi appellé "pot de fleur" au nord de la Loire. Exemple type de femme objet, dont le seul rôle retenu par les producteurs est de montrer ses arguments en arrière plan, pour décorer. Dans les films d'horreur, on reconnaît les meuble au fait qu'elles sont statiques, qu'elles crient tout le temps inutilement, et qu'elle meurent rapidement dans d'atroces souffrances, souvent pour permettre à l'éventuelle raquerophte d'arriver au premier plan et de survivre à la fin.
On peut observer aussi nombre de spécimens de Meubles dans les émissions de télé achat, les jeux télé, et autres divertissements abêtifiant.
Attention : ne pas confondre "Pot de Fleur" avec "belle plante", qui désigne plutôt une femme à un certain stade avancé de fossilisation.

La "Ménagère" : La femme du Héros, juste présente pour montrer combien le héros est héroïque, et dire "A TABLE" au milieu du film, entre deux scènes de baston. Sert aussi à montrer rapidement ce pour quoi le héros se bat avec tant de vigueur : Pour sauver la veuve et l'orphelin. Elle est aussi présente pour dire "Ho mon dieu, mais que tu es fort mon amour" afin de renforcer ce sentiment chez le spectateur. On peut aussi asucieusement la faire enlever par le méchant pour faire du rebondissement. Enfin, elle permet de caser des scènes de cul pas cher. On trouve des ménagères dans : les Spider Man, Transformers, les Westerns en général...

Enfin voila. Mais ne croyez pas que je me mette a avoir du vague à l'ame, des posts GROSBILLS sont en gestation, ça va chier.

samedi 5 janvier 2008

Magie !

Bon, ben c'est quoi ce tas de bandes de moules paraplégiques hein ? 0 commentaires pour les 2 derniers articles, il faut forcément que je me foute de la gueule de quelqu'un pour avoir un com ?
Bon, enfin passons. Je sais que vous êtes tous de grands enfants émerveillées par le monde qui vous entoure (sisi, pas la peine de dire non de la tête). Alors voila des trucs pour vous trouer le cul encore plus (ou vous foutre la migraine, c'est selon), vous allez voir, c'est hallucinant (non pas allociné, hallucinant).


1. Cette image est fixe, et pourtant, si on la regarde bien...


2. Regardez attentivement : les spirales semblent bouger, et pourtant elles sont fixes.


3. Pareil pour celle là, on a l'impression que le centre s'éloignent et que les cotés se rapprochent


4. Un grand classique : ce quadrillage est régulier, les lignes sont droites et pourtant...


5. Ça, c'est énorme, fixez un des points blancs à l'intersection des lignes grises : ceux à la périphérie deviennent noirs !!

Voila, c'était bonus, le Magicien Sultan AL BATAR vous remercie, bonne migraine !

vendredi 4 janvier 2008

Le Masque

Bon alors puisqu'apparemment vous vous battez les rouflonts avec mes articles sur Defcon, ou d'autres trucs plus space. Pas grave, j'ai juste un message à vous faire passer avec une vidéo de mes revendications :





Oui, bon, je suis en revival The mask, alors c'est bonus, c'est cadeau, c'est plaisir : les meilleurs moments mis bout à bout



jeudi 3 janvier 2008

DEFCON 1!!!

Rha bordel, je vous en ai déja fait un post rikiki, mais faut que je récidive : sur DEFCON. Trop peu de gens ont entendu parler de ce jeu vidéo pourtant si génial.


DEFCON, un jeu qu'il est bien


Le concept est simple : vous choisissez l'un des 6 continents disponibles (Europe, Russie, Amérique du nord, Amérique du Sud, Afrique et Asie du Sud), vous posez des silos, des bateaux, des sous marins, des bases aériennes et des radars en nombre limité, et vous vous arrangez pour faire le maximum de millions de morts chez les autres. Ce concept pourrait paraître trop simple, voir simpliste, et pourtant, grâce à cette simplicité, cela permet au joueurs de se concentrer sur l'aspect tactique et stratégique de tout ce bordel. Un exemple : on dispose au début de 12 sous marins nucléaires capable d'envoyer le feu nucléaire, et on peut nouer des alliances avec d'autre joueurs qui peuvent partager notre couverture radar A L'EXCEPTION des sous marins, ce qui peut encourager à faire son gros fourbe en cachant ses sous marins pas loin de son allié et de lui balancer la purée lorsqu'il fera tirer ses silos, manoeuvre rendant son territoire vulnérable à toute attaque, pour enfin pouvoir s'écrier "MOUHAHAHAHA JE SUIS LE MAÎTRE DU MONDE", ou plutôt de ce qui en reste car souvent la population de la terre est divisée par 100 du fait des échanges de têtes nucléaires entre peuples.


La fin du monde sous vos yeux ébahis messieurs dames

"Mais ça à l'air moche sur les screenshots"me direz vous et bien QUEUE NENNI, c'est fluide, classieux, épuré, propre. De plus les musiques et les sons sont MAGNIFIQUES je n'ai pas d'autre mots. Simple, avec ces musiques, on se croirait vraiment dans un Bunker sous le Kremlin à balancer de la bombe H sur l'enflure capitaliste. Même après une grande expérience sur ce jeu, il m'arrive encore de trembler d'excitation (ou bon, je bande pas non plus ne déformez pas mon propos) tellement je suis à fond dans le jeu, pendant des parties acharnées sur Internet.


La mort des USA est proche

C'est tout, ce jeu est mythique, et en plus on peut jouer avec presque toutes les fonctionnalités sur internet gratuitement avec la démo, qui ne pèse en plus qu'une petite centaine de Mo. Même si vous êtes allergiques aux jeux vidéos, si vous aimez un tant soit peu les films genre "le sort de la planète se déroule dans ce bunker", foncez, ça prend au tripes tellement c'est bien. Allez, plus vite que ça ! En plus, ça a été réalisé par 4 fous anglais indépendants, et pour des mecs qui ont bricolé ça dans un garage, on peut dire qu'ils sont forts.

Le site
Le lien pour la démo

mercredi 2 janvier 2008

Kioto Teloh

Dans la série "POUTRONS LES BOULETS", j'ai envie de parler de Tokio Hotel. Ce groupe figure à la 3e place dans mon top des gens qui méritent de mourir dans d'atroces souffrances, avec option torture. Non seulement ce "groupe" est uniquement un produit marketing ciblé, calibré pour draguer de la pucelle en pleine crise hormonale, mais en plus ils sont cons, veules et consensuels.

De plus je ne peux pas piffer la gueule larmoyante de pokémon kikoolol du/de la chanteur/euse.



Mais revenons avant tout sur l'origine DU MAL : pendant la seconde guerre mondiale, des savants Nazis faisaient des recherches afin de créer l'arme ultime, capable d'envoyer en déroute les armées alliées. Il firent donc des découvertes afin de créer UN MONSTRE, en mixant les ADN des pire guerriers du Reich. Heureusement, les alliées mirent un terme à ces expériences, empêchant le projet d'aboutir.

MAIS en 1989, des savants alliées aux consortiums capitalistes des majors de la chanson découvrirent ces recherches et se les approprièrent afin de créer LE GROUPE capable de mettre en émoi les jeunes filles, public si facile à atteindre mais impossible à garder, car voguant de groupes en groupes avec moult cris de ralliement stupides "Pattrriiiiiiccckkkk!!!!" ou "Bbbbrriiiitttnnneeeeyyy!!!" pour ne citer que les plus connus.


De nombreuses tentatives ont eu lieu durant les 90' avec les boys band (aussitôt crées, aussitôt oubliés), les chanteur pour midinettes style Patrick Bruel, les Britney-likes, ou encore plus récemment Kyo (hahahaaaa, qui s'en soucie encore, has been en 2 mois, faut quand même le faire) etc...
Bref, un mardi gris (pas gras, gris) de 1989, dans un hangar délabré de EMI Deutschland, un scientifique fou criait "Mouaaahhhaahaach, cheu zuis Chédial !".


Klaus Von Raitenhmarck, père de Bill


La naissance de Bill (reconstitution CIA)

Il venait en effet de créer Bill Kaulitz à partir d'un Ovule de Céline Dion et d'un spermatozoïde contenant l'ADN de pikachu et de Johnny Haliday. L'enfance de bill ne fut pas facile, en effet, il était porteur d'une anomalie chromosomique faisant qu'il est impossible de déterminer définitivement son sexe. A cause de cela, dépourvu d'amis, et toujours entouré par ses "parents" les scientifiques, il sombra dans une période de pulsions automutilatoires qui força ses tuteurs à lui greffer un masque en silicone et en plâtre, et à lui injecter quotidiennement 2 litres de fond de teint, pauvre bête, tout cela afin de cacher ses atroces cicatrices. Lorsqu'il atteint l'âge fatidique de 12 ans, il fut poussé sur scène avec 3 autres Blaireaux, dont 2 meubles qui se cachent derrière Bill, et de Tom, son frère jumeau issu de la même expérience (pauvre parents quand même, Bill et Tom, faut vraiment pas avoir d'inspiration) afin de chanter des chansons larmoyantes sur l'enfance difficile qu'il s'est inventé afin de faire pleurer de la groupie (cf ceci pour Britney) et sur les trucs consensuels (surtout con, en fait) qui font chialer, ou font dire aux groupies "rhoo, il est trop à plaindre le pooooovrreee". Enfin bref, gerbons ensemble cette pourriture qu'on nomme musique et qui n'est autre qu'un coup marketing afin de faire rentrer des brouzoufs aux majors, et faire cracher du fric aux 12-16 ans de sexe féminin, en leur faisant croire qu'elles écoutent de la musique.

Conclusion : écoutons de tout, du Rock, du Classique, du Jazz, de la Soul, de la Funk, du Metal ou du Rap, ou encore même de la Merde pour savoir ce qu'est la Musique, au lieu de suivre les modes et les radios comme c'est l'usage pour le moment.

mardi 1 janvier 2008

Balénié

Connaissez-vous les "Baleniés". Non, késécé encore que cte connerie, tabérnak' " me direz vous. Il s'agit en fait de petits bouquins inutiles ou sont recensés des mots inventés, imaginaires et des néobarbariologismes afin de rendre compte de tracas de la vie quotidienne. Je possède 2 des 3 merveilleux tomes existants, tous plus débiles, rigolos et foutraques les uns que les autres.



Résultat, je me retrouve à rigoler bêtement en lisant des mots abscons à la prosodie burlesque, me gaussant des réalités comiques dont il rendent comptent le plus souvent avec une très grande justesse dans leur forme.

Exemples choisis (tome 1) hésitez pas à prononcer les mots à voix haute pour se rendre compte de leur teneur comique (ou pour se foutre la honte en public, c'est selon) :

abrataphier, verbe {a-bra-ta-fié}, se prendre la manche dans la poignée de la porte un bol de café à la main

double-riquesta {dou-bleu-ri-kou-ès-ta} n.f. tentative d'aplatissement extrême pour se glisser entre deux tables de restaurant
ousse-double-riquesta {ous'-} n.f. ...avec gros manteau ou gros fessier
(ndmoi : le suffixe ousse veut dire le comble du mot qu'il précède)

(tome 2 maintenant)

balostre, {ba-lostr'} n.m. itinéraire qui se perd dans un pli de la carte Michelin

dreps {drèps'} n.f. fou rire avec bronchite
ousse-dreps : fou rire avec bronchite et cote cassée

Tchernuzir {tchèr-nu-zir} verbe : poser son pied mou sur quelque chose de mou

"[...] On allait à Veule-les-Roses. Maman tricotait nos fréclets dans le train. Elle obrisaillait et veillait bien à ce qu'on ne jette pas nos gyasebs par la fenêtre. Dès qu'on arrivait sur la plage, avec mon frère on subissait la batana des cousins qui Tchernuzissaient déjà dans les algues. Maman et Tante Monique ousse-clichemurnaient à tour de role. Parfois, Mémé nous accompagnait. Telle une létidopistagine, elle restait assise sur les galets et se plaignait de wagadir. Mémé a i à Veules-les-Roses. Après, on a préféré Étretat."

Dimanche, Gilles Pelletier*
*Pseudonyme de Gil P. Le Thiais, écrivain et poète anonyme

Fun hein ?